Compagnie Furinkaï – France
commande Biennale 2019

Satchie Noro nous invite à une balade imaginaire et dansée dans le Domaine de Saint-Cloud, au rythme de cinq évasions chorégraphiques qu’elle a imaginées avec sa famille d’artistes. Pour cette acrobate aérienne aimant les rues, les champs, les friches industrielles, toits et container, Silvain Ohl construit des objets animés sur-mesure qui deviennent alors de véritables partenaires. Créant un dialogue sensible avec le public, Satchie Noro captive par ses désirs de risques et ses équilibres saisissants. Un événement Monuments en mouvement.

Origami – dernière étape de la balade imaginaire et dansée – invite à une rencontre inattendue avec un container en mouvement. Objet évocateur de voyages, il a emmené nos deux acolytes jusqu’au Festival Teatro Container de Valparaiso en 2014 et depuis, part en expédition d’un lieu à un autre. Avec cette imposante boite transformée par ses soins, Silvain Ohl réinvente l’espace scénographique et invite Satchie Noro à un nouveau dialogue « corps et objet » qu’elle aime tant. Origami est un magnifique espace aérien auquel elle insuffle poésie et humanité.

Satchie Noro invites us on an imaginary dance stroll in the Saint-Cloud park to the rhythm of five choreographic evasions that she imagined with her family of artists. For this aerial acrobat who loves streets, fields, industrial ruins, rooftops and containers, Silvain Oh constructs custom animated objects that become real partners. Creating a sensorial dialogue with the public, Satchio Noro, captivated by her desires for risk and her equilibrium, proposes an event in the framework of Monuments en mouvement.

Origami – the final installment of an imaginary dance stroll – invites us to an unexpected encounter with a container in motion. An object that evokes travel, it brought the two artists to the Festival of Containers in Valparaiso in 2014 and has since travelled from one new location to another. With this imposing box, transformed by the artist’s touch, Silvain Ohl reinvents stage space and invites Satchie Noro to a new dialogue, that of body and object.